dimanche 15 mai 2011

21 ème jour


Les jours se suivent mais, ne se ressemblent pas. Selon des sites d'injections, des différences s'installent.

Pour les fesses, les bras et le ventre j'ai du mal à déterminer où j'ai dû me perforer la pieau. Heureusement que mes petites notes sont là pour trouver un nouveau point du chute.

Par contre, les cuisses c'est un champ de bataille. Les restes des précédentes injections sont toujours bien visible.

Des bleus, des bosses toujours présentes même si celles-ci ne sont pas visible à l'oeil. Mais la couleur et la sensation au toucher est celle d'un bleu que l'on s'est fait il y a quelques jours.

Ce soir c'est cuisse n°2. Je vais devoir me demander où je vais piquer.

Qu'est ce que ça va être après plusieurs mois ....


lundi 2 mai 2011

Les zones d'injection



Une injection par jour, ça revient vite.

Chaque jour, il est impératif de changer de zone d'injection afin d'éviter les multiples effets secondaires cutanées.

Ce qui est le plus souvent rapporté, ce sont des réaction au site d'injection : érythème, douleur, induration, prurit, oedème, inflammation et hypersensibilité.

Ces désagréments peuvent être différents en fonction du site d'injection. Mais aussi, d'une injection à l'autre sur un même site, même en ayant respecté les recommandations d'usage.

J'ai presque terminé, mon 1er tour : hanches (fesse), cuisses, bras, ventre, une fois à droite, une fois à gauche.

Hanche, et ventre, c'est nickel, pas de douleur (brûlure), ni réaction d'aucune sorte.

Cuisses : brûlures à l'injection, puis inflammation avec une induration qui se résorbe dans les 12 à 18h qui suivent.

Bras : Un peu plus douloureux que la cuisse, mais très légère inflammation.


samedi 30 avril 2011

Comment se passe une auto injection Copaxone

Au risque de vous décevoir, ce n'est pas moi que vous verez.

Je vous propose beaucoup mieux, un charmant jeune homme.

Ok ! Cette vidéo n'est pas en français mais les gestes sont là, et c'est la meilleure que j'ai pu voir.

J'arrête de causer, jetez plutôt un oeil à ceci.


Kit Copaxone


Voilà la panoplie qui nous est gracieusement fournie par le labo pour accompagner notre Copaxone quotidienne.

Le stylo injecteur avec sa pochette pour le ranger, le livret pour y noter son injection quotidienne, la boite jaune pour y mettre la seringue après usage, une sacoche (verte) isotherme pour y conserver la Copaxone en cas de déplacement.


Et enfin, un grand sac bleu pour y ranger tout l'équipement.

Le tout m'a été remis par l'infirmière du réseau.

Personnellement, je trouve que cet équipement est vraiment fonctionnel. Au prix où est la précieuse boîte, ils peuvent bien nous offrir un petit quelque chose.


Donc la boiboite, la voilà toute belle, toute bleue avec 28 seringues à conserver au frigo.





vendredi 29 avril 2011

3ème et 4ème injection Copaxone


Cible les cuisses, pour ces 2 injections.

Les jambonneaux sont un peu plus sensibles que mon fessier, et en prime une petite colline à vu le jour après ces deux injections.

Ce matin au réveil c'est la 1ère chose que j'ai regardé. Dans quel état se trouvait la zone transpercée de la veille.

Ouf ! La bosse s'est résorbée pendant la nuit.

J'ai lu je ne sais plus trop où d'ailleurs, qu'il fallait masser sans appuyer après l'injection, pour éviter ce phénomène.

ça mange pas de pain.

J'ai tenté ce soir, on sait jamais. Toutefois, je suis pas convaincue de la différence.

Demain soir, j'attaque le bide.


mercredi 27 avril 2011

2nde injection Copaxone


Le moment est venu, de ce petit rituel qui j'espère, deviendra bientôt jeu d'enfant.

Je mentirai si je disai que je n'ai pas eu ma petit appréhension.
Déjà, avoir quelques moments tranquille juste pour moi, n'ont pas été simple ce soir.

Un petit cafouillage au montage du truc avec le bidule, armer, enlever le machin.

Forcément, je me suis cru super woman. Trop facile, pas besoin de notice ...

Ah ! Bah si finalement...

Demain, je ressortirai la notice, d'office.

Pour le moment, c'est un peu plus douloureux qu'hier. Possible que le fait de discuter avec l'infirmière m'a détourné l'attention de la chose.

Quoiqu'il en soit, je me donne rdv demain.

Une dernière chose ! Le temps de peaufiner ce post, le chardon qui me chatouillait a disparu.

Cool.



mardi 26 avril 2011

La COPAXONE


Après maintes et maintes péripéties, j'ai réussi à avoir la précieuse boite à 16h soit un petit quart d'heure avant mon rdv.

La galère ! Pour une 1ère fois, ça commence bien.

Problème de fournisseur qui a fait le mort, et le week-end de Pâques n'a pas aidé.

Alors, je pars à la découverte de ce boite mystère.

28 seringues pré-remplies, prêtes à l'utilisation.

Comme dit l'infirmière, il n'y a que des mois de 28 jours.

L'administration est donc quotidienne par voie sous-cutanée, autrement dit dans le gras. LOL

Mais pas n'importe où, tout de même.

Il y a des cibles prédéterminées indiquées sur le livret de suivi fourni par le labo.
Ils ont tout prévu.
Comme la cible doit changer chaque jours, il y a de quoi faire.

Tout prévu aussi, pour le matériel.

Un magnifique sac soble sans aucune marque dessus, de quoi passer inaperçu. Pour y ranger, le sac isotherme fourni, la doc du labo, la boite pour la récup des seringues usagée, ainsi que la pochette de rangement du stylo injecteur.

Pour en revenir à la COPAXONE elle-même, c'est de l'acétate de glatiramère.

Oui, mais encore ?

C'est un leurre qui ressemble à la myéline et attire donc les globules blancs.
Ces derniers se détournent donc de la vraie myéline.
Et le tour est joué.